Transformer nos plantes pour plus de valeur – et de saveur

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Test de concombre Kiwano lacto-fermenté avec divers aromates (Vert d’Iris, nov. 2017)

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La production de plantes fraîches (fruits, légumes, aromates, fleurs comestibles) constitue le coeur de métier de Vert d’Iris. C’est le secteur VEG de la coopérative, qui connaîtra des ventes record en 2018, alors que cette année, les charges baissent également. 2018 va voir l’émergence d’un autre secteur à haut potentiel de Vert d’Iris : la transformation des plantes. C’est ce secteur TRANS qui prend vie à travers la première phase d’investissements dans notre foodlab. Il nous reste encore 18.000 euros à trouver pour achever cette 1ère phase.
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Une année encourageante!

.Après une mauvaise année 2017, nos chiffres de 2018 sont encourageants, puisqu’en 5 mois nous avons réalisé 80% du CA de 2017 et réduit considérablement nos charges.
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Résultats provisoires:

.Ce sont surtout nos charges salariales (principal poste de charge en 2017 – voir Rapport annuel 2017, p. 26) qui ont baisées ce qui soulage la trésorerie et apaise les tensions inévitablement liées au « cash-crunch ».
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Fig. 1 Coût salarial mensuel estimé en 2018 (€).
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L’introduction d’approches inspirées de la CNV a également joué un rôle dans la résorption de certaines tensions, ainsi que la réflexion sur notre modèle de gouvernance. (Voir Annexe 6).

De plus, les ventes des 5 premiers mois de 2018 (€80.666) sont proches de celles de toute l’année en 2017 (€103.450) grâce à de nouvelles sources de revenus apparues en 2018:.

  • Contrats de fournitures en fruits pour le secteur brassicole bio: Cantillon (€10.000)
  • Contrats de sponsoring (€6.500 versés en juin)
  • Etude d’extension (€7.400 déjà versé pour la 1ère tranche)
  • Produits TRANSformés dans le Foodlab
  • Prise en charge de la distribution d’articles de producteurs sélectionnés
  • Intrants de maraîchage (amendements, terreau, compost bio)
  • Ventes de prestations déjà réalisées: corpus pédagogique, PEDA, prototype aquaponique, etc.
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Fig. 2 Ventes totales par secteur (€ htva).
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Fig. 3 Recettes émergentes en 2018..

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(source : Rapport annuel 2017, Annexe 4)
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Fig. 4 Extrait des comptes 2014-2017 et projection 2018..

(source : Rapport annuel 2017, Annexe 1)
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.Grâce à cette augmentation des revenus d’une part et à la diminution des charges (via les charges salariales) d’autres part, nous projetons, pour la première fois depuis la création de Vert d’Iris, un résultats positifs pour l’exercice 2018.

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Et… Les choses bougent.

avec une nouvelle équipe, de nouveaux partenariats (Ginette est devenue partenaire officiel de notre foodlab en juin, tout comme Natagora), et de nouveaux équipements. La chambre froide (31 m3 !) est opérationnelle depuis début juillet, et complémente très bien le nouvel espace cuisine et les 4 éviers doubles ou triples en inox que nous venons de connecter (eau courante, eau chaude, égouttage…).

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Chambre froide installée en juillet 2018 (capacité 31 m3)

Il manque encore les étagères…

Mais l’ambition demande des moyens et pour continuer notre développement, nous relançons notre campagne de souscription, mise à jour après l’AG de fin juin dernier. Nous avons prioritairement besoin de terminer notre mini-foodlab, crucial à la transformation et à la valorisation de nos produit: installation de placards et d’étagère en inox, outillage de transformation, dallage des abords, mobilier, etc.
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TRANS: Ajouter de la valeur au potager.

Depuis 2014, Vert d’Iris teste la transformation alimentaire de ses produits en chips, cuirs, lacto-fermenté,… C’est de cette manière qu’a émergé le secteur TRANS qui répond à une dynamique multiple:.

  • l’envie d’exprimer une créativité latente à partir de nos produits.
  • L’envie de respecter la valeur nutritionnelle de produits lors de la transformation, voire de l’accroître (lacto-fermentation).
  • La demande de notre réseau commercial pour des produits innovants, bio et bruxellois.
  • L’opportunité d’apporter une réelle valeur ajoutée à nos produits par la transformation.
  • Le besoin de mieux valoriser nos surplus (processus de conservation).

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Cette nouvelle activité permet de soutenir le secteur VEG en sécurisant les récoltes avant livraisons (chambres froides) et d’alimenter le secteur HOST avec des produits de haute qualité.
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De ce fait, le foodlab est indispensables afin de respecter les normes AFSCA et ouvrir la voie à de nouvelles activités et de nouveaux produits.

 

M.

.Objectif 2018 : Consolider le mini-Foodlab et préparer la suite

  1. Rendre le mini-foodlab plus opérationnel
    • Aménager la chambre froide
    • Installation de meubles de rangement
    • Trouver des financements pour le lancement
  2. Mettre en place les protocoles de conformité sanitaire (AFSCA, Certisys)
    • Recruter un responsable expérimenté pour le mini-foodlab
    • Mettre en place des règles de conformité adéquates acceptée par toute l’équipe du potager.
    • Mettre le foodlab aux normes AFSCA afin de pouvoir commercialiser nos produits transformé avec le label BIO
  3. Finaliser l’étude du Foodlab et son plan financier
    • Consolider les partenariats financiers et la demande de permis.
    • Soumettre la demande de permis.
    • Planifier les travaux du foodlab.

 

Devenez partenaire

de notre projet de transformation en acquérant du capital social de vert d’Iris. Notre coopérative propose des parts de €100 (Sorbus), €1000 (Fraxinus), €5000 (Quercus). une dynamique multiple:

Dans tous les cas la souscription prend seulement quelques instants sur www.vertdiris.net/cooperez.
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Prenez contact

pour toute question sur nos parts sociales ou sur nos autres instruments financiers :

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Cette campagne est l’une des deux campagnes de Vert d’Iris actives durant l’été 2018.
L’autre concerne la plantation de griottiers avec notre partenaire Cantillon : vertdiris.net/cherry